Face aux appels au boycott visant la Coupe du Monde 2026, Gianni Infantino a pris la parole pour défendre une position claire et assumée. Le président de la FIFA s’oppose frontalement aux interdictions et aux pressions politiques qui entourent l’événement planétaire prévu en Coupe du Monde 2026.
« Les boycotts n’apportent que plus de haine »
Dans une déclaration forte, Gianni Infantino a rappelé sa vision du football comme un outil de rassemblement mondial :
« Je suis contre les interdictions et les boycotts. Ils ne font qu’ajouter de la haine. »
Le dirigeant suisse-italien estime que le football ne doit pas devenir un champ de bataille politique, surtout dans un contexte international déjà marqué par de fortes tensions.
Le football comme espace neutre de rassemblement
Infantino a illustré son propos par une comparaison directe avec les relations économiques internationales :
« Personne ne demande au Royaume-Uni d’arrêter de commercer avec les États-Unis. Alors pourquoi le football ? »
Un message clair, visant à rappeler que les compétitions sportives doivent rester en dehors des logiques de sanctions et de divisions, contrairement à d’autres sphères comme la diplomatie ou le commerce.
Un message d’unité à l’approche de 2026
Alors que la Coupe du Monde 2026 se profile comme la plus vaste de l’histoire, organisée notamment aux États-Unis, au Canada et au Mexique, le président de la FIFA insiste sur la mission sociale du football :
« Dans un monde déjà divisé, nous avons besoin de moments où les gens peuvent se retrouver et partager leur passion. »
Une prise de position qui confirme la ligne défendue par la FIFA : préserver l’universalité du football et son rôle fédérateur, au-delà des clivages politiques et idéologiques.
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