Sébastien de sabre coach de la république démocratique du Congo en conférence de presse

CAN 2025| QUELS SONT LES ENTRAÎNEURS LES MIEUX PAYÉS ?

CAN 2025 : combien gagnent les sélectionneurs des équipes engagées ?

 


À l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, la question des salaires des sélectionneurs refait surface. Un visuel largement relayé met en lumière les écarts de rémunération entre les entraîneurs des principales sélections africaines, révélant des disparités importantes selon les fédérations.


Vladimir Petkovic en tête des salaires


Le sélectionneur de l’Algérie, Vladimir Petkovic, apparaît comme le technicien le mieux rémunéré parmi ceux listés, avec un salaire estimé à 135 000 euros par mois. Une rémunération nettement supérieure à celle de ses homologues, reflet de l’investissement consenti par la fédération algérienne pour son projet sportif.


Un trio à 75 000 euros mensuels


Derrière lui, Hugo Broos (Afrique du Sud) et Emerse Faé (Côte d’Ivoire) perçoivent chacun 75 000 euros par mois. Le sélectionneur ivoirien, en particulier, conduit une sélection attendue au plus haut niveau sur la scène continentale.


Regragui et les sélectionneurs du milieu de tableau


Le Marocain Walid Regragui émarge à 70 000 euros mensuels, un salaire en adéquation avec son statut et les attentes placées dans les Lions de l’Atlas.
Plus bas dans le classement, James Kwesi (Soudan) touche 48 000 euros, tandis que Eric Chelle (Nigeria) perçoit 46 000 euros par mois.

Des rémunérations plus modestes


D’autres sélectionneurs évoluent avec des moyens plus limités. Sébastien Desabre (RD Congo) gagne 42 000 euros mensuels, Hossam Hassan (Égypte) 30 000 euros, Gernot Rohr (Bénin) 25 000 euros, et enfin Pape Thiaw (Sénégal) ainsi que Tom Saintfiet (Gambie) ferment la marche avec 20 000 euros par mois.

Des écarts révélateurs des réalités du football africain


Ces chiffres illustrent les fortes disparités économiques entre les fédérations africaines. Ils traduisent aussi des stratégies différentes : certaines misent sur des profils expérimentés à fort coût, tandis que d’autres privilégient des projets plus mesurés financièrement.
À l’heure où la CAN 2025 concentre l’attention du continent, ces écarts rappellent que la compétition se joue aussi en coulisses, bien avant le coup d’envoi.

 

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